Pierrepont

PIERREPONT

 

 

 

Maire : Jean Luc SCHMITZ

Horaires d’ouverture au public : Tous les jours 8h-12h et 13h30-17h15 sauf le vendredi après-midi

TEL : 03 82 89 70 76

PIERRE-PONT, que Dom CALMET traduit par « Pinte de Pierre », est un village de l’arrondissement de Briey, canton de Longuyon. Pierrepont se trouve sur un promontoire à 240 m d’altitude environ, enveloppé dans une ancienne boucle de la Crusnes, affluent de la Chiers. D’une superficie de 7.02 km2, elle accueille aujourd’hui 939 Pierrepontais(es).

La topographie du pays a été fortement modifiée au cours des âges : d’abord par la disparition du château, puis par celle de la boucle de la Crusnes, et par le passage de la ligne de chemin de fer.

Des grandshommes

Sont nés à Pierrepont :

En 1767, le baron Nicolas DAMASE MARCHAND, ancien médecin mili­taire, maire de Metz et écrivain. En 1877, Roger SOMMER, un des premiers pilotes aviateurs français. Son père était teinturier à l’usine Seillière avant d’aller fonder sa propre affaire à Mouzon (Ardennes).

On retiendra également le nom de Lucien Hamono, peintre cari­caturiste surnommé « Ham’Luc » dont de nombreux dessins illus­trèrent les pages de l’EST REPUBLICAIN et d’autres revues dans les années 1950.

En mémoire du 22 août 1914...

Le phare du cimetière militaire français est une ancienne cheminée de l’usine. On trouve à Pierrepont deux cimetières militaires : l’un fran­çais, sur la route d’Arrancy ; l’autre allemand, près du bois du Fayel. Vestiges des combats du 22 août 1914, ils sont la mémoire de la guerre qui a fait rage dans nos villages.

        

Nécropole allemande et Phare de la nécropole nationale

Un passé industriel conséquent...

L’implantation de l’usine SEILLERE, le long de la Crusnes, accom­pagnée de la création de cités ouvrières dans le quartier du Fayel ont également changé l’aspect du village. L’usine, qui fabriquait des draps, et ce principalement pour l’armée, était l’une des plus importantes de France depuis 1802. La famille SEILLERE vendu l’usine à la famille Glorieux, en 1919, qui l’exploita jusqu’en 1940. Elle cessera complètement ses activités en 1958.

En 1966, Bernard FAURE s’installe à Pierrepont sur le site de l’usine. La société, devenue FAURECIA était spécialisée dans la fabrique de sièges et appui-têtes des véhicules RENAULT Indus-

   

La chapelle des Seillère.

Pour abriter leur sépulture familiale, les SEILLERE, propriétaires de l’usine de draps, ont fait élever, vers 1840, une chapelle funéraire dans le cimetière aujourd’hui désaffecté. Construite en calcaire jaune sur les plans du sculpteur et architecte messin Pierre Joseph DENY, c’est un élégant édifice de style néo-gothique, qui contraste avec l’austérité de l’église paroissiale. Abandonnée depuis de longues années et envahie par la végétation, elle a tout de même été restaurée en 1984-1985 par une association locale.

Photos et textes : commune de Pierrepont/collection municipale

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